01 novembre 2008

ART en CAPITAL 2008 PRESENTE AU GRAND PALAIS




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LES ARTISTES FRANCAIS

 

LES ARTISTES INDEPENDANTS

 

COMPARAISONS

 

DESSIN ET PEINTURE A L'EAU

 

SOCIETE NATIONALE DES BEAUX-ARTS

 

 

Depuis sa réouverture lors des Journées européennes du patrimoine, en septembre 2005, la Nef du Grand Palais réaffirme la vocation historique de cet espace, en invitant le plus large public à venir redécouvrir ce lieu magnifique à l'occasion d'expositions comme ART en CAPITAL...

 

 

Nef du Grand Palais


Section Photographie

 

du 22 au 30 novembre 2008

tous les jours de 11 h à 19 h 30

 

nocturnes jusqu'à 22h30 les mercredi 26 et vendredi 28 novembre 2008

 

 

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MARIE-LAETITIA d'HEROUVILLE

Médaille de bronze du Salon des Artistes Français

 

 

 

 

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28 octobre 2008

LE CHÂTEAU DE MONTSOREAU PROPOSE L'EXPOSITION



- DU  01 SEPTEMBRE AU 16 NOVEMBRE 2008 -








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EROTICA LOIRE... au fil des mots

Scènographie de l'oeuvre de Fral & Ambre Benès

publiée aux éditions LITT&GRAPHIE

ISBN 9782952772525



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Agrémentée des sculptures originales du

FABULEUX BESTIAIRE de François-Xavier d'Hérouville

publié aux éditions LITT&GRAPHIE

ISBN 97829527732



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07 juin 2008

LA MAISON DE LA PRESSE D'AMBOISE PROPOSE L'EXPOSITION



- du 07 juin au 15 août 2008 -










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EROTICA LOIRE... au fil des mots

Scènographie de l'oeuvre de Fral & Ambre Benès

publiée aux éditions LITT&GRAPHIE

ISBN 9782952772525



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Agrémentée des sculptures originales du

FABULEUX BESTIAIRE de François-Xavier d'Hérouville

publié aux éditions LITT&GRAPHIE

ISBN 97829527732



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05 juillet 2007

LA MEDIATHEQUE DE LA RICHE PROPOSE L'EXPOSITION

- DU 06 AU 21 AVRIL 2007 -

 

 

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LE RECUP'ART

AMBROISE MONOD

 

 

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Ambroise Monod : 55, avenue du Maine 75014 Paris

tel : 01 47 70 26 91 www.recup-art.org

 

 

 

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LE FABULEUX BESTIAIRE

de

FRANCOIS-XAVIER d'HEROUVILLE

 

 

A quelques lieues du Clos Lucé, impossible de ne pas citer en préambule le grand Léonard de Vinci :

« Si vous regardez un mur recouvert de taches ou fait d’assemblage de pierres différentes, et si vous êtes sur le point de créer une scène, vous pourrez y voir une ressemblance avec des paysages variés ornés de montagnes, de rivières, de rochers, d’arbres, de plaines, de larges vallées et de collines. Vous pourrez aussi y voir des combats et des personnages se mouvant rapidement, d’étranges expressions sur leurs visages, en costumes exotiques ainsi qu’un nombre infini de choses que vous pouvez alors réduire à des formes indépendantes et bien conçues. »

Nous n’avons donc rien inventé ! Tout au plus avons-nous réinventé… retrouvé ce regard d’enfant sur les objets et les choses ! Lorsque je regarde un vieil outil recouvert de rouille, se dessine immédiatement dans mon esprit les contours et les formes d’un animal ou d’un personnage en mouvement : ce fer à cheval devient rainette, ce crochet d’élingue… coq, cette dent de faucheuse… corbeau, cette roue… dindon et ce siège de tracteur… roue du dindon ! Alors, de vous à moi : à présent… est-ce bien le dindon qui fait la roue ?... ou est-ce la roue qui fait le dindon ? Telle est la question !

 

François-Xavier d’Hérouville

 

 

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LE VENDREDI 06 AVRIL 2007 DE 18 h à 21 h

- EN PRESENCE DES DEUX ARTISTES -

VISITE COMMENTEE DE L'EXPOSITION,

PROJECTION DU FILM LE RECUP'ART AMBROISE MONOD

et CONFERENCE-DEBAT EN CLOTURE

 



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06 décembre 2006

L'INTERLOQUE PROPOSE L'EXPOSITION

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              LE RECUP'ART

          AMBROISE MONOD

 

 

 

 

du 20 novembre au 7 décembre 2006

de 10H à 12H et de 14H à 20H

 

Espace Eugène Poubelle

7 ter rue de Trétaigne

75018 Paris (métro Jules Joffrin)

Tel : 01 46 06 08 86

 

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Ambroise Monod : 55, avenue du Maine 75014 Paris

tel : 01 47 70 26 91 www.recup-art.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25 novembre 2006

MICHEL DUMONT - Maire du 7ème Arrondissement - VOUS INVITE A L'EXPOSITION

 

 

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LE FABULEUX BESTIAIRE

de FRANCOIS-XAVIER d'HEROUVILLE

 

 

Mairie du 7ème Arrondissement

 

116, rue de Grenelle, Paris

 

du vendredi 1er au mercredi 6 décembre 2006

de 11h à 18h sauf le dimanche

 

 

 

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25 octobre 2006

REMISE DES INSIGNES DE L'ORDRE DES ARTS ET DES LETTRES A FRANCOIS-XAVIER d'HEROUVILLE

 

 

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Mairie du 7ème arrondissement

jeudi 30 novembre 2006

 

 

DISCOURS DE YVES d’HEROUVILLE,

Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres

 

 

Une remise de décoration, c’est un peu comme une pièce de théâtre. Elle met en scène un certain nombre de personnages qui, tour à tour, doivent tenir leur rôle. Moins on improvise, mieux cela marche. La spontanéité se gère et se prévoit.

1er rôle : le récipiendaire : c’est le héros.

2nd rôle : le public, amis, famille, personnalités, élus. Le public est par vocation bon enfant. Le public est le témoin muet ou (quasiment) de la pièce. Il lui sera permis tout à l’heure d’intervenir et de manifester par ses applaudissements son approbation, sa satisfaction, voire son émotion. Le public sert de soutien et son rôle est donc capital.

3ème rôle : le parrain, c’est le complice, le faire-valoir.

Mais cette cérémonie commence par un face à face : parrain/récipiendaire, avec la double question qui vient à l’esprit : pourquoi moi et surtout pourquoi lui.

Oncle François, si nous sommes ici autour de vous, c’est parce que, comme diraient vos petits-enfants, parce que vous êtes un chouette grand-père (Cf. page 59 du « Fabuleux Bestiaire de François-Xavier d’Hérouville ») ; d’ailleurs, n’est ce point le titre de vos premières œuvres qui évoque une famille de chouettes ?

Rien, vraiment rien ne vous prédestinait à ce qu’un jour la République française par la voix (et la voie) de son Ministre de la Culture et de la Communication vous récompense parce que vous vous êtes distingués par vos créations, par vos œuvres et qu’ainsi vous avez contribué et vous contribuez encore au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde. Eh oui dans le monde !

Qui aurait pu penser qu’un jour vos œuvres soient considérées comme un exemple de la diversité culturelle, de l’exception culturelle. Cette exception et cette diversité participent au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce au combat contre l’uniformisation des cultures et nous sommes tous ici sensibles à ce que notre culture conserve ses caractéristiques, ses excentricités, son caractère si singulier.

Bien que né dans le 7ème arrondissement de Paris, vous passez la première partie de votre vie aux Guillaumes sur la commune d’Isdes dans le Loiret au contact permanent de la nature et du Beuvron. Après de longues années d’homme des bois, vous parcourez les routes de Sologne au volant d’une «  Juva 4 » pour défendre et illustrer les produits et services modernes destinés à faciliter le travail des fermiers et des éleveurs - que l’on appelait pas encore « exploitants agricoles » - pour le compte de « Surge Melotte Gascoigne », puis de « Solvay ». Pendant cette période, vous avez vu l’implantation tout azimut du machinisme agricole et donc la mise au rebut de ces merveilleux outils indispensables au travail manuel destinés à bêcher, piocher, sarcler. Pour vous, ces instruments des travaux des champs et des bois, ces objets métalliques, maintes et maintes fois tenus en mains ne pouvaient pas rester de simples morceaux de ferraille tordus et rouillés. C’était sans compter une intervention divine. Aussi, par une belle journée de Pentecôte 1971, le souffle, le don de l’Esprit, est descendu sur vous et a pris une forme solognote puisque votre première création est un vilain petit canard (dit le premier-né) élaboré à partir d’un crochet de palonnier et d’un piton.

Vous vous mettez donc à parler une nouvelle langue par la main de l’artiste. Cette nouvelle langue universelle, c’est la sculpture et la ferronnerie, vous devenez « réanimateur » de vieux outils agricoles et forestiers, je dirais anesthésiste-réanimateur ! En effet, toutes ces pièces métalliques condamnées à rouiller dans la cour des fermes, anesthésiées par la modernité, vont revivre, vont trouver un nouveau souffle, un nouveau cœur, une nouvelle vie. A partir de ces pointes de bineuses, de ces socs de butteurs, de ces lames de coupe-paille, de ces fers à bœufs, de ces tarières de tonneliers et autres gaffes d’éclusier vous élaborez des compositions et des représentations artistiques d’animaux et de bestiaux. Et c’est là votre génie, Oncle François. De cette matière inerte vous faîtes des œuvres, en faisant respirer la matière et c’est là votre deuxième talent de réanimateur.

Non, vous ne cédez pas à la facilité d’un César qui compressait, comprimait et ratatinait tout ce qu’il manipulait. Vous faites le choix d’épanouir la matière, de l’élancer, en n’excluant pas grâce et harmonie, et, en même temps vos créations s’autorisent une dimension ludique. Aucune hésitation, vous êtes bien passé en 35 ans de pratique amateur de l’art à l’artiste de plein exercice. Vous avez rencontré bien sûr obstacles et difficultés, mais vous n’avez jamais baissé les bras.

L’art, nous précise le dictionnaire, est la manière de faire une chose selon les règles. C’est aussi l’expression d’un idéal de beauté dans les œuvres humaines.

Oncle François, vous n’êtes pas un conformiste et vous n’avez pas le goût des chemins écrits à l’avance. Vous avez le goût du défi, la soif des découvertes et des remises en question. Vous êtes un artiste désintéressé. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas être un artiste distingué et aujourd’hui nous participons tous à la reconnaissance officielle de votre talent… ce qui ne veut surtout pas dire que vous êtes un artiste officiel !

Merci donc, Oncle François, d’être un homme d’engagement, d’être un homme de fidélité, d’aimer passionnément la France et de ne jamais douter d’elle.

L’ordre dans lequel vous entrez est prestigieux, il jouit d’une grande notoriété aussi bien auprès d’artistes français qu’étrangers. Les décorés sont peu nombreux mais choisis avec une grande qualité. Pour des étrangers, cette décoration est souvent plus précieuse que les ordres nationaux eux-mêmes.

Dans votre promotion, celle de janvier 2006, autour de François-Xavier d’Hérouville, on trouve entre autres le dessinateur Sempé, le chanteur Enrico Macias, les comédiens Darry Cowl et Lambert Wilson, le pianiste pascal Amoyel et l’humoriste Sylvie Joly.

L’ordre des Arts et des Lettres est, bien sûr, un ordre fondé sur le mérite et non pas sur la naissance. De plus, Cher Oncle François, Cher François-Xavier d’Hérouville, cet insigne de l’ordre est vraiment fait pour vous. Il est en effet l’œuvre d’un grand ferronnier : Raymond Subes. Raymond Subes a travaillé le fer forgé avec « richesse, élégance et simplicité ». Il puisa d’abord son inspiration dans la nature : feuillage abondant, fleurs, grappes de raisins avant de transformer son style jusqu’à l’abstraction dans les années 30. Cette décoration exceptionnelle dans ses qualités esthétiques porte une anomalie ou plus exactement une exception, elle présente l’effigie de la République sur le revers et non sur l’avers. L’harmonie et la beauté de sa forme, l’élégance et la simplicité de ses couleurs vous iront droit au cœur.

Depuis des années votre famille et vos amis vous avaient reconnu ces mérites et ce talent. Cher Oncle François, aujourd’hui c’est le gouvernement de la France qui vous les reconnaît en me déléguant ses pouvoirs pour vous remettre la distinction qu’il vous a accordée. Aussi, au nom de Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres, Ministre de la Culture et de la Communication, je vous fais, Cher François-Xavier d’Hérouville, Cher Oncle François, Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

 

 

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28 septembre 2006

ART en CAPITAL 2006 PRESENTE AU GRAND PALAIS

 

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LES ARTISTES INDEPENDANTS

 

COMPARAISONS

 

DESSIN ET PEINTURE A L'EAU

 

LE SALON DES ARTISTES FRANCAIS

 

 

Depuis sa réouverture lors des Journées européennes du patrimoine, en septembre 2005, la Nef du Grand Palais réaffirme la vocation historique de cet espace, en invitant le plus large public à venir redécouvrir ce lieu magnifique à l'occasion d'expositions comme ART en CAPITAL...

 

Nef du Grand Palais


Section Photographie

 

du 09 au 14 novembre 2006

tous les jours de 11 h à 19 h 30

 

 

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MARIE-LAETITIA d'HEROUVILLE

Médaille de bronze du Salon des Artistes Français

 

 

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01 septembre 2006

LE FABULEUX BESTIAIRE de FRANCOIS-XAVIER d'HEROUVILLE au Planetarium du Muséum d'Orléans


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La Presse en parle !

 

 

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Cette grande rétrospective - qui s'est tenue du 01 décembre 2005 au 31 mars 2006 dans la salle du Planétarium du Muséum d'histoire naturelle d'Orléans où se sont succédés plus de 7000 visiteurs - a consacré l'un des pionniers du Récup'Art, mouvement artistique de la fin des années 60 né sous l'impulsion d'Ambroise Monod. L'exposition organisée par Serge Grouard - Maire d'Orléans - et les membres du Conseil municipal et orchestrée par Régine Guérin - Directrice des affaires culturelles - était placée sous le patronnage de Renaud Donnedieu de Vabres -Ministre de la culture et de la communication.

medium_Ici_tout_est_en_Fer-.5.JPG Il manquait encore quelque chose à ceux qui n'avaient pas eu la chance de descendre dans la Cave-aux-oiseaux, cet atelier insolite d'où sortent, depuis plus de trente ans, les sculptures de François-Xavier d'Hérouville. Mais le vernissage du 04 février dernier semble avoir largement comblé ce vide : en effet, près de 600 personnes ont pu découvrir ce jour-là quelques 160 oeuvres révélant tout l'humour, la singularité et la sensibilité de son univers. Bien qu'ayant déjà exposé souvent collectivement, l'artiste n'avait encore jamais fait l'objet d'une rétrospective de cette envergure. Ses amis André Margat et François Soulas, peintre et graveur trop tôt disparus auraient certainement être là.

François-Xavier d'Hérouville développe son sens de l'observation dès l'enfance, dans les fermes et les forêts dont il est coutumier, puis, plus tard, au gré de ses déplacements professionnels dans le milieu rural. C'est là où il affûtera définitivement son regard. Ce n'est donc pas par hasard s'il sait reconnaître dans la forme de l'outil l'animal qui sommeille. Comme nous le rappelle son fils Xavier d'Hérouville - scénographe de l'exposition - " lorsqu'il saisit l'objet, il a déjà l'animal en tête ". C'était également le cas de Picasso lorsqu'il déclarait, au sujet de sa célèbre Tête de taureau (un guidon greffé sur une selle de vélo), " En un éclair, ils se sont associés dans mon esprit ".

Ses sculptures sont composées d'outils agricoles... ou de rebuts industriels ferreux (faux, tête de marteau, fer à cheval, binette, tenaille, fourche... et chute d'oxydécoupe de métallurgie) dénichés dans des granges, des caves, des greniers... ou encore des tas de ferrailles. Il soude ensuite chaque pièce entre elles, donnant vie à d'étonnants animaux comme l'ibis, la bécassine, le héron, le casoar, le diplodocus, le manchot, le daguet, mais aussi la fameuse Chouette Famille, le Pont des éléphants ou la Meute de teckels... à crémaillère et à ressort ! Tout ce petit monde a donc cohabité pendant trois mois avec les luxuriantes plantes des serres tropicales du quatrième étage du Muséum d'histoire naturelle d'Orléans.

" Ici, tout est en fer ! " pouvait-on voir s'exclamer l'Homuncule-crapaud de François-Xavier d'Hérouville à l'entrée de la salle... mais en ce jour d'inauguration, ce fut plutôt le Paradis qui attendait l'artiste, très récemment nommé au grade de Chevalier des Arts et des Lettres. Au-delà de ce chaleureux vernissage, François-Xavier d'Hérouville fêtait également ses quatre-vingts printemps et eut l'heureuse surprise de se voir remettre la médaille de la Ville d'Orléans ainsi que le premier exemplaire de cette monographie consacrée à son oeuvre animalière, célébrée avec humour et poésie au travers des 168 pages du Fabuleux bestiaire de François-Xavier d'Hérouville, édité chez Litt&graphie.

Un grand coup de chapeau au Conservateur du Muséum d'histoire naturelle, Dominique Jamot, pour avoir su marier avec brio le métal de ces sculptures venues d'ailleurs, au monde végétal et animal de son univers naturel... et pour avoir ainsi offert au public orléanais un tableau aussi improbable que saisissant et réjouïssant : il fallait oser le " fer " !

>>> Le Fabuleux bestaire de François-Xavier d'Hérouville voyagera cet hiver - en novembre - à Paris à la Mairie du 7ème, puis - en avril 2007 - en Touraine, à la Médiathèque de La Riche.

 

Communiqué de presse signé M & M

 

 

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